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 JOKER ♝ Have you ever had a really bad day ?

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MessageSujet: JOKER ♝ Have you ever had a really bad day ?   Dim 17 Jan - 1:07

Jack Napier




The Joker




Prénom(s) : Inconnu (Jack) ► Nom : Inconnu (Napier) ► Nom de code :Joker ► Âge actuel : Je n'en sais bougrement rien ! Haha ! ► Lieu de naissance : Ca non plus, je n'en ai aucune idée ! ► Situation professionnelle : Criminel, clown à mes heures perdues ►Situation civile : En début de relation intéressante avec une charmante psychiatre répondant au nom de Harleen Quinzel ► Orientation sexuelle : Hétérosexuel ► Identité publique ? : Certains osent ne pas porter de masque. HA ! ► Personnage inventé ? : Non ► Affiliation : Le chaos. ► Groupe : Villains ► Célébrité : Heath Ledger ► Crédit image : tumblrPrénom : Josselin ► Pseudo : Jodec ► Âge : 16 bougies ►Où habites-tu ? : Au pays merveilleux du camembert, de la pluie et du calva ! ► Comment es-tu arrivé(e) sur le forum ? : C't'une blague ? ► Quelles en sont tes impressions ? : Nul. Forcément. ► Comment qualifierais-tu ton niveau de RP ? : A vous de juger ! ► Entre combien et combien de lignes rédiges-tu tes réponses ? : Boarf, je compte pas, mais ça dépend de ce que me donne mon partenaire rp aussi ► As-tu déjà joué ce personnage ? : Oui, 'fin très rapidement. Quasiment pas en fait. ► Code du règlement : Okay by Jo, logique o/Autre chose à rajouter ? : Zbra.




capacités


Ha, mes capacités ! Dites-moi, que signifie le terme « capacité » pour vous, hm ? Est-ce que cela se résume à se cacher sous un masque pour rester anonyme ? A utiliser des petits gadgets ingénieux pour arriver à nos fins ?  Ou bien voulez-vous parler de superpouvoirs ? Haha ! Remarquez, j’ai toujours voulu voler… Et je sais le faire ! Bon, pas à proprement parler me direz-vous, et vous n’aurez pas vraiment tort. En réalité, je n’ai simplement pas peur de la chute. Je ne parle pas là de vertige, ce que je vous dis est bien plus profond… Tomber en chute libre ! Voilà mon pouvoir ! Vous voyez, n’importe quel type que l’on jetterait du haut d’un gratte-ciel se mettrait immanquablement à hurler. Il paniquerait en tombant, il pleurerait comme un bébé, il perdrait même connaissance tout en voyant sa vie défiler… C’est en ce point que vous pouvez faire la différence avec moi. Pourquoi avoir peur ? La peur nous affaibli après tout, beaucoup s’acharnent à le dire ! Je pense que tout dépend de votre passé. Aaah le passé. Il n’y a rien de plus douloureux que la mémoire. Les gens ont peur de la mort parce que leur passé est bel et bien dans le passé. Vous savez, cette sensation que vous avez d’être vivant quand vous vous souvenez ? Cette impression d’exister ? Eh bien que se passe-t-il si ce bonhomme en chute libre n’a pas de passé ? Ce gars-là n’a rien à regretter. Ce gars-là n’a tout simplement aucune raison d’exister, et considère que l’existence elle-même n’est que superflue ! Alors voilà qu’il tombe, en chute libre, et qu’il n’a pas peur. Non, il rit ! Il rit à gorge déployé, émerveillé par la fascinante absurdité de l’esprit humain. Je ris. C’est drôle n’est-ce pas ? La vie n’a aucun intérêt, et la mort non plus : rien n’a le moindre intérêt en ce monde fou. Alors pourquoi, si tout a aussi peu de sens, ne rions nous pas ? Pourquoi faisons-nous la tête ? L’absurde a toujours fait rire après tout ! La vie n’est qu’une longue, douloureuse mais surtout hilarante farce qui ne peut être comprise que par les êtres les plus fous. Ceux qui, en oubliant le passé et les mœurs insensées de ce monde, se rendent eux même compte qu’ils n’ont plus qu’à rire à cette blague, parce qu’ils l’ont enfin comprise. Vous vouliez connaître ma capacité ? La voilà : je suis fou. Et la folie nous offre tous les pouvoirs.
caractère


Le Joker n’a pas une psychologie simple à décrire. A vrai dire, elle est quasi-impossible à expliquer, tout comme il est quasi-impossible de donner un sens à l’esprit tordu de n’importe quel fou : Cela défierait toute forme de logique. Cette absence totale de logique s’avère d’ailleurs très importante dans la façon de penser du Joker : Alors que son passé semble avoir été effacé de toute mémoire, il est ainsi capable de nous dévoiler toute les troubles mentaux que peut engendrer un passé inexistant. Considérant que le souvenir n’est que ce qui est à l’origine des maux et de toute les stupidités de la conscience humaine, le Joker ne jure que par le chaos, préférant, en opposition avec la logique de l’esprit humain, sourire à tout et en particulier à la mort et la folie elle-même.

Etant donné que le Joker s’avoue lui-même totalement fou, il est tout de même intéressant de se demander si le Joker est réellement fou, ou bien si son esprit vraisemblablement perdu est en réalité la seule source de vérité concernant la véritable nature de l’esprit humain, une vérité capable de nous montrer que le monde est bien tout aussi fou que le Joker.

L’important avec cet énigmatique et dangereux personnage est sans doute de ne pas se poser trop de questions vis à vis la véritable nature de sa folie, sous quoi l’on risquerait de devenir tout aussi fou que lui. Si l’on pouvait résumer en quelques mots la psychologie du Joker, celle-ci se résumerait par le simple fait que le chaos le fait rire et qu’il aime simplement voir le monde brûler.




Gotham gonna smile !



Les pneus crissent sèchement sur le bitume de la route alors que la voiture vient de se stopper nette. Ce n’était pas prévu. Du moins, ça n’en avait pas l’air. Les deux types encagoulés à l’arrière restent dubitatifs… « Pourquoi on s’arrête là ? Tu comptes taper la discute avec des clodos ? J’te signale qu’on a une bijouterie à braquer, ducon ! » Le chauffeur lâche le volant et, même si sous sa cagoule on ne le voit pas beaucoup, arbore un petit air gêné, haussant les épaules pour montrer à ses camarades qu’il ne sait pas vraiment ce qu’il fait, lui non plus. « J’sais pas, le patron m’a dit qu’on devait l’attendre ici et dévaliser les clodos… » Le deuxième type à l’arrière sursaute, surpris. « Dévaliser les clodos ?! Tu t’fous de ma gueule ?! Pourquoi il nous ferait faire un truc pareil, hein ? » « Qu’est-ce que j’en sais moi ! Y a sans doute pas trop d’explications à donner de toute façon, z’avez vu comment il avait l’air cinglé l’employeur ? Ça m’étonnerait pas qu’il nous fasse faire des trucs sans aucuns sens ! Haha ! » « Ca t’fait marrer ?! » « Bah quoi, du moment qu’on a notre tune à la fin, on s’en balance, non ? » Le premier gars à l’arrière reprend la parole, plutôt d’accord avec le chauffeur. « Ouais, c’est pas faux. Clochard ou bijoutier, j’m’en fous, du moment que j’ai mon fric. Et puis c’est vrai que le patron avait l’air sacrément déjanté… » « Et comment ! Putain, je savais que j’aurais pas dû me faire engager par un mec qui se maquille ! C’est n’importe quoi ! » Après un bref moment de rire gras, le chauffeur reprit la parole. « Bon alors, on s’les braque, ces clodos ? » « Ah putain, ça me fait mal de m’attaquer à des faibles comme ça franchement, ils ont déjà rien… » Déclara l’un des gars à l’arrière. « T’en fais pas, t’auras ton fric à la fin c’est le principal. Et puis il fait nuit, personne va te voir les détrousser, ces clochards ! Allez, on y va ! »

Sur ces dernières paroles, le chauffeur, réajustant sa cagoule, sorti en premier de la voiture, arme au poing, suivit par les deux autres braqueurs à l’arrière du véhicule. « EH TOI LA BAS ! » beugla l’un des types encagoulés à l’un des trois clochards qui trainaient dans la rue. Ce dernier, commençant à paniquer, leva les mains en l’air, tremblant. « Heu… On a rien à vous donner ! J’vous jure m’sieur ! On vient juste là pour faire les poubelles, on a que dalle dans nos poches ! ». Un deuxième soutint son camarade en jetant son sac à dos au sol, dans la direction des braqueurs. « C’est vrai, regardez vous-même, on a rien ! »
L’encagoulé s’avança, pointant le trio de sans abris du bout de son canon, et se pencha pour vérifier le contenu du sac : vide. Il soupira en se redressant, puis se retourna vers ses deux coéquipiers. « Putain, j’le savais, qu’est c’qu’on fout là franchement ?! Ils ont rien à nous filer ces clodos ! » Le chauffeur haussa à nouveau les épaules et poussa un petit rire avant de déclarer, sur le ton de la rigolade « Dommage ! » Il tira sur le premier clochard, puis le deuxième, et enfin le troisième, sans même que ses coéquipiers n’aient pu faire le moindre mouvement.

« QUE… MAIS PUTAIN TU FAIS QUOI ?! Ils avaient rien ces clodos ! » Le chauffeur s’avança tranquillement vers les cadavres pour finir par s’assoit confortablement sur l’un d’eux, tourné vers ses camarades. Il soupira, puis retira enfin sa cagoule. Du maquillage. Un large sourire. MOI ! Oui oui ! Haha ! Je cachais bien mon jeu, pas vrai ? « Patron ?!... Mais… Mais putain c’est quoi ce bordel ?! » Adressant mon plus joli sourire à mon cher compagnon, je tendis mes bras sur les côtés avant de lui répondre. « Mes chers petits messieurs, vous avez la chance d’avoir été choisi par celui qui deviendra bientôt l’icône du crime de Gotham ! » « Qu… Quoi ?! Nan mais attendez, c’est n’importe  quoi ! Vous êtes que dalle, grand con ! Et vous êtes surtout complétement barge ! » « Barge ! Absolument ! » D’un geste fluide, je sortis un téléphone de ma poche et composai le numéro de la police, avant de le mettre à mon oreille et de m’éclaircir la voix. « Mais qu’est ce qu’il… ?! » Chut mon mignon, papa téléphone ! « Allôôô, la GCPD ? » Demandais-je d’une voix volontairement ridicule. « J’ai un énorme problème, je viens de surprendre deux malfrats s’en prendre violemment à quelques pauvres sans abris et je crains fort qu’ils ne se décident maintenant à s’attaquer à moi ! Venez vite, je me trouve à Bergen Street dans les quartiers nord ! » L’un de mes coéquipiers commença à paniquer en pointant son magnum vers mon visage, hurlant de plus belle. « QU’EST-CE QUE TU FOUS PUTAIN ?! POURQUOI T’APPELLES LES FLICS ?! TU BOSSES POUR LA GCPD C’EST CA ! » « Mais oui, bien sûr mon grand, et c’est pour ça que je viens de descendre trois types de sang froid ! » Répondis-je ironiquement au grand gaillard qui se dressait devant moi, alors que je me relevais pour lui mettre deux tapes amicales sur la joue. « Mais… C’est quoi votre problème pauvre taré ?! Vous êtes qui au juste ?! » Un rire s’échappa de mes lèvres. Il en avait une bonne question, le petit gars ! « Je suis le Joker ! » déclarai-je d’une voix joyeuse, agrippant fièrement le col de ma veste. Oh ! Mais voilà que l’autre camarade commence à me viser avec son flingue, le malotru ! Sans attendre, je dégaine à nouveau le mien et tire à ses pieds en riant. « Hop hop hop mon garçon ! Tu ne voudrais quand même pas gâcher l’opportunité de ta vie hm ? » Gardant mon arme en main, je me rapprochai de mes employés en passant les bras autour de leurs épaules. « Oui, j’entend bien, vous allez me dire « quelle opportunité », et bien je vais vous répondre ! Voyez-vous… Beaucoup d’employeur comme moi vous proposerons de les aider contre une certaine somme d’argent… Je ne suis pas de ces gens-là, MAIS NE CRAIGNEZ RIEN ! Pour vous je vise bien plus haut ! Mes chers petits messieurs, je ne vais pas vous promettre seulement de l’argent, mais bien une VILLE entière ! HAHA ! Si seulement vous m’aidez… je vous promet que Gotham sera bientôt à nous, et là, vous aurez autant de temps que vous voulez pour vous enrichir à votre guise, héhé ! » Sur ces derniers mots, je lâchai mes deux compagnons, qui avaient soudain pris un air bien  plus nerveux. « Alors ? Me suivez-vous ? » Ils hésitèrent. Un premier hocha la tête, puis déclara qu’il me suivait. Par peur de se faire buter, sans doute, mais qu’importe ! Le deuxième avait l’air de se poser beaucoup plus de questions… « Joker… C’est pas un vrai nom ça. C’est quoi votre vrai nom ? Vous êtes qui ?! » « Aaaahaha ça ! Je n’ai pas de « vrai nom », tu peux m’appeler Susan, si ça te fait plaisir ! En fait, j’ai peut-être eu un nom, mais je l’ai oublié ! Haha ! » Il fronça les sourcils, toujours sans répondre à ma question.

Soudain, un bruit de voiture retentit dans la rue déserte. Aaaah la police ! Trépignant de joie, je m’adressai de nouveau à mes hommes en leur faisant signe de rester discrets. « Et voilà nos invitéééés ! A mon signal, vous leur plombez la cervelle, les gars ! » « Quoi ?! Après des clochards des fli… » « CHUUUT ! Ils arrivent ! Laisse faire papa ! »

Rapidement, je sortis de la ruelle pour subitement me jeter au sol en gémissant, stoppant la voiture de police juste devant moi. Deux agents sortirent du véhicule, intrigués. « Monsieur ? Vous allez bien ? C’est vous qui avez appelé ? » Gardant mon visage baissé, je pointai mon doigt vers la ruelle en prenant une voix souffrante. « Oui ! Par pitié aidez-moi ! Ils sont là-bas ! » En même temps, les deux policiers tournèrent la tête vers l’endroit que je leur indiquais, le moment parfait pour passer à l’action ! D’un mouvement vif, je redressai la tête vers eux, leur dévoilant ainsi mon visage mutilé orné de son éternel sourire, et pointai ce dernier du doigt en riant. « Regardez ce qu’ils m’ont fait !... MESSIEURS, FEU A VOLONTEE ! » Immédiatement, mes deux camarades sortirent de l’ombre et tirèrent sur les deux policiers qui tombèrent raides morts sur la route. Un troisième sortit alors de la voiture et tenta de tirer sur l’un de mes hommes. Tutut mon gros ! On ne touche pas à mes copains ! Tiens, prend toi donc ma balle dans la jambe, ça va te calmer ! Hopla ! A terre, le gros ! Regardez comme il crie ! Hihi !

En sautillant de joie, je me dirige vers lui pour commencer à trainer son gros corps vers un lampadaire, sur lequel je pris soin de l’endosser. Je lui mis deux-trois claques pour qu’il s’arrête un peu de crier. « Allons, mon petit, faut pas crier comme ça ! Regarde tes copains… Tu vois, ça aurait pu être pire ! Haha ! » D’une voix tremblante de peur et de douleur, il me répondit « V… Vous êtes qui ?... Qu… Qu’est ce que vous me voulez ? » « Eh bien vois-tu… je fais justement ça pour qu’on arrête enfin de me poser cette question. « Qui es-tu ? » Et tu sais pourquoi ? Premièrement parce que je compte bien me faire connaitre dans cette ville mais aussi… parce que je suis incapable de répondre à cette question franchement. » « Q… Quoi ? » « Rmh… Bon allez, je vais te faire plaisir, mon pauvre idiot. On va dire que… j’étais… un comédien. Pas connu hein, ne va pas commencer à chercher la liste des comédiens de Gotham, je n’y figure pas ! Haha ! Oooh non, je n’étais pas connu. Ô quel désespoir quand tu veux faire rire mais que tu n’y parviens pas ! Quand les gens n’arrivent pas à comprendre la subtilité de tes blagues ! Tu comprends ?... J’étais donc… un humoriste. J’avais une épouse. Elle s’appelait… Attends que je me souvienne… Jeannie ! Oh oui, Jeannie… Elle était belle, ma Jeannie… On s’aimait plus que tout, tu sais ! Seulement, j’étais… un poids pour elle. Elle ne me le disait pas, mais je le savais bien. En fait, avant d’être comédien, j’avais eu un job d’ingénieur dans une usine chimique, ça rapportait bien… Mais comme un imbécile, j’ai tout plaqué pour ce foutu boulot de comédien ! Ca ne rapportait rien, d’être comédien, bon sang ! On n’avait à peine de quoi vivre, voilà pourquoi j’étais un poids pour ma pauvre Jeannie ! Et puis, tu vois, comme si ça ne suffisait pas… Jeannie est tombée enceinte. Du coup, tu comprends, mon boulot de comédien n’allait pas suffire pour nourrir une famille… Alors j’ai fait… une grosse bêtise. Je me suis fait engager par des criminels… Des mafieux, tu vois, le genre de types qui te descendent proprement quand tu sors de chez toi si t’as pas été assez loyal avec eux… Ces gars-là voulez voler de l’argent dans une fabrique de carte à jouer, accessible uniquement en passant par une usine chimique… mon ancien lieu de travail. Tu vois, ils m’ont engagé parce que je savais des trucs sur cette usine. Je leur étais utile !... Mais un peu trop naïf. Le jour où le vol devait avoir lieu, j’ai appris… une nouvelle atroce. Ma femme était morte. L’enfant aussi. Du coup, je n’avais plus aucune raison d’accepter ce travail malhonnête, et surtout plus la moindre envie… J’étais déboussolé… Et pourtant, mes employeurs m’ont obligé à le faire, ce boulot. Ils m’ont fait enfiler le costume du « Red Hood »… C’était… un espèce de costume violet avec une cape et un casque rouge censé me donner de la prestance, de l’envergure, mais à l’époque, j’étais un peu trop bête pour comprendre qu’il s’agissait seulement d’un truc qui me ferait passer pour le chef, histoire que je me fasse flinguer en priorité ! Haha ! Les petits fripons ! En plus on y voyait rien avec cette saleté, et ça raisonnait, je te jure, c’était une horreur ! Enfin bref… Une fois dans l’usine chimique, on a très vite été repéré par la sécurité de l’usine, et mes deux camarades mafieux ont été flingués… Je suis resté tout seul… Et puis… « Il » est arrivé… Tu sais… La légende urbaine… Cette grande chauve-souris… Nous nous sommes battus et… je suis tombé. Dans le fleuve où se déversaient les déchets chimiques de l’usine… Et puis, tu vois, je m’en suis sorti. Je suis allé dehors… Je me souviens bien, il faisait… pluvieux. Un temps triste. Très triste. Je suis tombé à genoux dans la boue, alors que la blessure causée par les produits chimiques me faisait terriblement mal. Puis, j’ai enlevé mon casque… Et je me suis vu. Dans cette flaque d’eau. Mon visage mutilé… » Je désignais me cicatrices avec insistance, tout en continuant de sourire d’un air sinistre. « Je devais pleurer. J’étais un raté. Ma femme était morte. Mon enfant était mort. Ma vie était fichue, et mon visage détruit… Je me devais de pleurer, c’est ce qu’aurait fait n’importe quelle personne normale à ma place… Mais non. J’ai ris. Tu vois, mon vieux, il suffit d’accepter notre sort en sombrant dans la folie pour que l’on parvienne à rompre l’absurde de l’existence humaine, humain qui passe son temps à tenter de comprendre et de trouver des raisons à toutes ces choses irrationnelles qui l’entourent, sans même se rendre compte qu’il n’existe aucune réponse à la question de son existence… »

Le policier, avec sa jambe en miette, pleurait à gros sanglots devant moi. Pourquoi ? Par peur ? Par douleur ? C’est cela que je ne connais pas. La folie vous retire toute ces horribles choses de l’esprit… Il décide de reprendre la parole, d’une voix tremblante et effrayée. « Mais… c’est… c’est impossible ! On a jamais été informé d’un truc pareil au poste de police !... » J’éclate de rire. Quel pauvre petit naïf ! « Oh vraiment ? Hahaha ! Hem... Vois-tu, mon garçon, en vérité je ne me souviens plus de mon passé. J’ai préféré l’oublier. La mémoire, douloureuse, est le lieu de naissance de tous nos maux. Si tu sombres dans la folie… Tu n’as plus de passé. Alors tu es libre de dire, faire et penser ce que tu veux ! Tu peux enfin sourire ! » « Alors… ce que vous m’avez dit est faux ? » « Eh bien… je n’en sais rien. Mais quitte à avoir un passé, je préfère avoir des choix multiples ! Haha ! »

Je m’étais relevé sur mes dernières paroles, et m’était dirigé vers le coffre de la voiture, d’où je sortis une corde et une bombe de peinture rouge. En sifflotant et en me dandinant de joie sans raison, je me redirigeai vers le pauvre flic, et le forçai à se relever malgré sans jambe blessée. Je lui mis une petite claque d’un air sarcastique et noua la corde autour de son cou. « Maintenant, tu vas me rendre un service, mon grand ! » « N… Non… NON ! ARRETEZ ! Faites pas ça, je vous en supplie ! J’ai une famille ! » Il pleurait encore plus fort, le bougre. Pas de bol, il ne pouvait pas se défendre, mes gars lui avait attaché les mains dans le dos. « Pas moi ! » Je pointai mes hommes du doigt. « VOUS DEUX ! Tenez le moi debout ! » De peur de se faire buter aussi, sans doute, les deux types s’exécutèrent et tinrent le policier pour qu’il ne tombe pas au sol. Pendant se temps, après avoir secoué ma bombe de peinture, je lui dessinai un large sourire sur le visage et laissai un message sur son torse, par-dessus ces vêtements. « Maintenant les gars, montez moi ça là-haut ! » déclarai-je joyeusement en pointant le lampadaire du doigt. Il y eu un moment d’hésitation chez mes hommes de main, mais ils décidèrent très vite d’obéir et de pendre le flic au lampadaire comme prévu, alors qu’il continuait de me crier de l’épargner. Au moins il allait arrêter de hurler ! Observant l’étendue de mon travail, souriant, je m’avançai vers les pieds du cadavre qui pendait devant moi. De la poche de ma veste, je sortis une carte de Joker, que j’agitai en regardant le policier mort. « Je vous laisse ma carte ! » Dis-je avant de la jeter à ses pieds. Enfin, je fis quelque pas en arrière, afin de vérifier que mon message était bien lisible :  « Gotham gonna smile ! » Voilà ce qui était écrit. Je laissai s’échapper de mes lèvres un petit rire nerveux et strident, avant de déclarer, m’adressant  toujours  au  pendu. « Maintenant, montre à cette ville ce qui l’attend… »



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